The National Gallery Documentary

Voici une petite intro la bande annonce / Here is a little introduction about the documentary (for English version of the article scroll down):

Now let it begins :

Ce que j’ai aimé dans ce film fut la photographie. Vous pouvez dire “oui mais c’est facile c’est que des belles peintures, forcément ça aura un beau rendu”. Oui mais non. Faire des photos d’oeuvres, des vidéos d’oeuvres est très difficile, c’est pourquoi c’est carrément une profession. Cependant je pense qu’ils ont montré trop d’oeuvres célèbres, certaines plusieurs fois, j’aurais aimé qu’ils montrent plus d’oeuvres moins connues.

Ce qui m’a déplut dans ce film c’est son scénario en fait. Il n’y aucun réel fil conducteur, personnification, que ce soit narratif ou historique on passe d’une scène à l’autre d’un claquement de doigt sans savoir pourquoi. On se rend compte que l’on suit différents membres de l’équipe, enfin du moins c’est l’impression que j’ai eu, mais pourquoi ne pas clairement les identifier ? J’ai beaucoup aimé les scènes qui montrent les coulisses du musée et il n’y en a pas du tout assez à mon goût. Les scènes de réflexion, de conception durant lesquelles tout le monde échange. Une personne intéressante à découvrir était le directeur du musée, peu connu du grand public c’est un poste difficile qui requiert des compétences diverses, pourquoi ne pas en montrer plus ? et les réserves ? cette partie tellement mystérieuse où l’on peut découvrir des objets les plus inattendus ?

Pourtant je trouve intéressant de faire un doc sans voix off pour changer, une sorte de fenêtre, le spectateur devient un témoin invisible de la vie du musée.

De plus le film démarre sur une introduction très particulière sur la place du public dans le musée, on ne sait pas qui est cette femme quel est son métier, sur quels éléments elle se base. Je trouve que c’est simplifier une problématique que rencontre tous les établissements culturels : “oui alors voilà il faut mettre le public au centre de nos activités”. Pouf.

Le doc est basé en fait sur deux champs d’actions du musée : la médiation et la restauration.

Bon c’est très bien qu’on nous montre la restauration des oeuvres, mais faire plusieurs scènes où le restaurateur explique juste le processus comme un cour d’amphi je trouve que c’est un peu court. Je n’ai pas du tout été convaincue par ces passages que j’ai trouvé beaucoup trop long dans la durée et trop répétitifs. Par contre j’ai trouvé très intéressant de montrer le travail du restaurateur de cadres, profession beaucoup moins connue et inattendue.

Quant à la médiation je trouve que c’est réduire la médiation que de ne montrer que des visites guidées et un seul atelier pour personnes handicapées. Et tout le travail de conception ? la rédaction ? les recherches ? les ateliers pédagogiques ? les échanges avec les professeurs ? Quelles sont leurs méthodes ? Les épreuves et obstacles non plus ne sont pas montrés alors que ça peut donner des moments assez intéressants comme des questions particulières du public. En tant que médiateurs ils nous arrivent tous un moment où la question nous paraît totalement à l’ouest mais on essaye de trouver une réponse la plus juste et honnête possible.

Voilà en fin de compte un peu déçue du résultat pour un documentaire qui dure 2h30. Un point positif pour terminer quand même, l’importance de l’accrochage. On voit un conservateur et son équipe installer un tryptique et galérer pour obtenir la meilleure luminosité avec le meilleur angle de vue, et les meilleures règles de conservations. Une problématique importante que le public ne remarque pas forcément.

Mais bien sûr je ne peux que vous encourager à vous faire votre propre opinion…

Affiche National Gallery Film

What I liked about this movie, was the photography. You can say it is easy because there are so many beautiful paintings so it has to be pretty. But no. Taking pictures, videos of an artwork yet a masterpiece is a really hard that is why it is an entire profession. However I did think they showed too many famous artworks, some of them even several times, I wish they showed other less famous artworks.

What I did not like in this movie was its scenario. There is no thread, no personification, whether it is narrative or historical, we move from a scene to antoher without knowing why. At some point you realize you are following some members of a team, at least that’s what I thought, but why not just simply identify them ? I really enjoyed the behind-the-scenes part which shows the offices, the meetings, the discussions, there are not enough of them. One interesting person was the headmaster of the museum, not very well-known of the large audience it is a difficult position which requires many different qualities, why not show more ? and What about the storage room ? where all the artworks are stored ? and the reasons they are not currently exposed ?

Although I find it interesting to do a documentary without a voice-over for a change, it is kind of a window, the spectator becomes an inivisible witness of the museum’s life.

In addition the movie starts on a very special introduction about the importance of the audience inside the museum. We don’t know the woman who is speaking, we don’t know her job, on which events she is referring to. I think it is simplifying a problem many cultural institutions face : “so yes we need to put the audience in the center of our activities”. Pouf.

The documentary is based upon two fields of actions inside the museum : education ( = médiation in France) and restoration.

Ok it is very good that we show the restoration of the art pieces, but to make several scenes where the restorer explains the process like in a college amphitheater I think it is a little short. I was not convinced by the scenes, I thought it was too long and too repetitive. Nevertheless I found very interesting to show the work of the frame’s restorer, unexpected and not well-known job.

As for the education I think it is narrowing to only show the guided tours and only one workshop for disabled audience. What about all the conception work ? the writing ? the researches ? the pedagogical workshops ? the exchange with the teachers ? What are their methods ? The obstacles and bumps are not showed although it can give quite funny moments , like with particular questions from the audience. As  educators it happens that we get a question so “out-of-the-blue” but we still try to deliver the honnest and most true answer as we can.

So in conclusion a bit disappointed by the result for a documentary which lasts for 2h30. One positive point still, it shows the importance of hanging the artworks. We can see a curator with his team installing a triptych and struggling to get the best lights, the best angle, the rules of conservations respected. It is an important problem that we deal with and the audience does not necessarily notice.

But of course I can only tell you to go watch it and make up your own opinion about it…

images source : allocine.fr

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